Des chocolats et des fleurs… confinés.

Cette année, les chocolats ne se partagent pas - plutôt que convivialité, ils sont synonymes de cocooning dans une période où tout petit plaisir est bon à prendre. Et, à y bien regarder, on verrait presque pousser du muguet entre les lattes du plancher du salon.

En avril, pas de course aux œufs collective, pour les enfants que nous sommes encore… à moins d'un peu d'imagination - et nos familles en ont !

Ce 1er mai, pas de défilé dans les rues de la Capitale pour les citoyens engagés que nous voulons être, mais une pensée solidaire pour tous ceux dont les conditions de travail sont encore dégradées - si tant est qu'elle eussent été bonnes - , pour les chômeurs dont l'activité salariée n'est déjà plus qu'un souvenir, pour les artisans qui s'impatientent au bord du gouffre économique révélé par la crise sanitaire, pour les artistes et les intermittents su spectacle qui semblent - plus que jamais - en marge des préoccupations sociales, pour tous les oubliés d'un système dont on aimerait voir les pratiques démocratiques et solidaires, s'élancer enfin vers un avenir… meilleur !
A Luis Sepulveda qui - contrairement à Johnson, Trump et autre Bolsonaro - a succombé au Coronavirus. En souvenir, et pour notre propre salut, on peut (re)lire ses livres. Pour n'en citer que trois : "Le vieux qui lisait des romans d'amour" (roman), "Dernières nouvelles du Sud" (récits d'un voyage en Patagonie avec le photographe Daniel Mordzinski), "L'Ouzbek muet, et autres histoires clandestines". Que viva Luis Sepulveda !

Merci à Cécile, Chantal et Thibaut pour les photos.


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